Ecrire le blanc pour vivre le noir.
De ma pensée, seul le vide émerge.
Ni vivant, ni mort j’erre parmi mes
Semblables, en proie à cette solitude.
Loin de l’autre et de moi, j’espère
Le monde, fatigué de sa réalité.
Je reste perdu, sans but contemplant
La vie et dieu dans cette couleur bleue.